Je propose la création d'un ministère du redressement contre-productif dont la mission sera de faire des propositions tellement absurdes et stupides qu'elle permettra l'union contre lui des syndicats et du patronat. S'en suivra entre eux un mouvement d'amitié qui verra l'établissement d'un climat de travail assaini, d'un accord historique entre les partenaires sociaux et enfin d'une nouvelle donne sociale et de la redéfinition éthique, responsable et compétitive de la place de l'entreprise et du travail dans la société.